• Ghetto de Lvov

     

     

     

    Ghetto de Lvov

    Ghetto de Lvov,

    1942

     

      La ville de Lvov (Lviv), située dans le sud-est de la Pologne, fut occupée par l'Union Soviétique en 1939, en application du pacte germano-soviétique.

     

      Plus de 200 000 juifs y habitaient en septembre 1939, dont près de 100 000 étaient des réfugiés provenant de la Pologne sous occupation allemande. La Wermacht occupa Lvov aprés l'invasion de l'Union Soviétique en juin 1941.

    Ghetto de Lvov

    Les environs de Lvov

    1941-1942

      Encouragés par les allemands à se livrer à des violences contre la population juive, les nationalistes Ukraniens massacrèrent environ 4 000 personnes au début du mois de juillet 1941. Un autre pogrom fut connu sous le nom de "Journées de Petlioura" (du nom de Simon Petlioura, qui avait organisé des pogroms en Ukraine aprés la première guerre mondiale). Les juifs furent emmenés par groupes au cimetière juif et à la prison de Lunecki et éxécutés. 

    Ghetto de Lvov

    Des civiles ukrainiens frappent

    un juif au cours d'un pogromà Lvov.

    Lvov, Pologne, du 30 juin au 3 juillet 1941

      Plus de 2 000 juifs furent assassinés de la sorte, et des milliers d'autres bléssés. Au début de novembre 1941, les allemands créèrent un ghetto au nord de Lvov. La police allemande exécuta des milliers de juifs âgés ou malades pendant qu'ils traversaient le pont de la rue Peltewna pour rejoindre le ghetto. En mars 1942, les allemands commençèrent à déporter les juifs vers le camp d'extermination de Belzec.

    Ghetto de Lvov

    Membres du conseil juif (judenrat) de Lvov,

    pendus par les allemands.

    Lvov, Pologne, septembre 1942

      En août 1942, plus de 65 000 juifs avaient été déportés du ghetto de Lvov et exterminés. Des milliers d'autres furent envoyés dans le camp de travail forcé voisin de Janowska. Au début du mois de juin 1943, les allemands détruisirent le ghetto. Des milliers de juifs furent tués à cette occasion. Les survivants du ghetto furent envoyés au camp de travail forcé de Janowska.

     

     

     

     

     

    Ghetto de Lvov

     


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  • Témoignage (ghetto de Bialystok)

     

     

     

    Témoignage (ghetto de Bialystok)

    Mendel Grynberg

     

    Mendel Grynberg

    Sokolow Podlaski, Pologne

      Mendel fut élevé dans une grande famille juive pratiquante, parlant yiddish à Sokolow Podlaski, une ville industrielle située au centre de la Pologne, qui comptait une forte population de près de 5 000 juifs. Aprés avoir terminé sa scolarité, il travailla comme coordonnier. Il était également un membre actif d'une organisation sioniste locale.

     

    1933-1939 :

      Mendel s'était marié et avait fondé une famille lorsque les allemands envahirent la Pologne le 1er septembre 1939.

      L'aviation bombarda le marché de la ville et d'autres cibles civiles avant que les troupes allemandes victorieuse n'entrent dans Sokolow Podlaski le 20 septembre et commence à piller les maisons de la communauté juive. Lorsque la Pologne fut partagée entre l'Allemagne et l'Union Soviétique, Mendel et sa famille s'enfuirent à Bialystok, dans la partie de la Pologne occupée par les soviétique.

     

    1940-1944 :

      Comme d'autres réfugiés juifs polonais, Mendel redoutait le traitement que les nazis infligeaient aux juifs et espéra pouvoir sauver sa famille en restant en Union Soviétique. Mais l'Allemagne attaqua l'Union Soviétique le 22 juin 1941. Cinq jours plus tard, les allemands étaient aux portent de Bialystok. Le 16 juillet 1941, les nazis établirent un ghetto dans la ville et la plupart des gens furent mis au travail dans les usines. En août 1943, les nazis rasèrent le ghetto de Bialystok.

     

      Des amis aperçurent Mendel pour la dernière fois à Bialystok. Il mourut aprés le mois de juin 1941, personne ne sait où, quand, ni comment.

     

     

     

     

     

    Témoignage (ghetto de Bialystok)

     


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  • Ghetto de Bialystok

     

     

     

    Ghetto de Bialystok

    Le ghetto de Bialystok, Pologne,

    1941-1943

     

      A la suite du pacte germano-soviétique en 1939, Bialystok, ville située dans le Nord-Est de la Pologne, se retrouva dans la zone d'occupation soviétique. L'armée rouge entra dans la ville en septembre 1939, et l'occupa jusqu'à l'arrivée de l'armée allemande en juin 1941, suite à l'invasion de l'Union Soviétique par l'Allemagne. Dans les premiers jours de l'occupation allemande, des détachements des Einsatzgruppe (unités mobiles d'extermination) et des bataillons de la police d'ordre, raflèrent et exterminèrent des milliers de juifs à Bialystok.

     

      Dès le 26 juillet 1941, les allemands ordonnèrent la création d'un ghetto. Environ 50 000 juifs de la ville et des régions alentours furent confinés dans une petite portion de la ville. Le ghetto comprenais deux sections séparées par le fleuve Biala.

     

      La plupart des juifs de Bialystok travaillèrent essentiellement dans de grandes usines textiles installées dans le périmètre du ghetto, les produits fournissaient l'armée allemande. Les juifs furent parfois envoyés travailler hors du ghetto.

    Ghetto de Bialystok

    Les environs de Bialystok, Pologne,

    1941

      En février 1943, environ 10 000 juifs de Bialystok furent déportés aux camps d'extermination de Treblinka et d'Auschwitz. Des centaines de juifs trop faibles ou trop malades furent tués pendant le transport.

     

      Entre le 17 et le 31 août 1943, le ghetto de Bialystok fut liquidé. L'armée allemande et les auxilliaires de police locaux l'encerclèrent et commençèrent à rafler systématiquement les juifs pour les déporter vers Treblinka et Auschwitz.

     

      Environ 7 600 juifs furent détenus dans un camp de transit dans la ville avant leur déportation. Ceux qui furent jugés aptes au travail furent envoyés au camp de Maïdanek. A partir de ce camp, et aprés une autre sélection pour vérifier leur aptitude au travail, ils furent emmenés dans les camps de Poniatowa, Blizyn ou d'Auschwitz. Ceux qui furent jugés trop faibles pour travailler furent assassinés à Maïdanek. Plus de 1 000 enfants juifs furent envoyés d'abords dans le ghetto de Theresienstadt en Bohême, puis à Auschwitz-Birkenau, où ils furent assassinés pendant les déportations d'août 1943, alors que tout espoir de survie avait été abandonné, l'organisation clandestine juive organisa une révolte contre les nazis. Lors d'une tentative pour sortir du ghetto et rejoindre les partisans dans les fôrets voisines, des juifs armés attaquèrent l'armée allemande près du ghetto, dans la rue Smolna. Les combats dans la section Nord-Est du ghetto durèrent cinq jours, sous la direction de Mordechai Tenebaum; des centaines de juifs périrent dans cette bataille. 71 combattants juifs furent tués aprés avoir été découverts dans un bunker et arrêtés par les allemands. Plus d'une centaines de juifs parvint à s'échapper du ghetto et à rejoindre les groupes de partisans de la région. L'armée soviétique libéra Bialystok en août 1944.

     

     

     

     

     

    Ghetto de Bialystok

     


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  • Témoignage (ghetto de Cracovie)

     

     

     

    Témoignage (ghetto de Cracovie)

    Jacob Wasserman

     

     

    Jacob Wasserman

    Cracovie, Pologne

      Jacob était l'aîné des trois fils nés dans une famille juive pratiquante de Cracovie. Son père était marchand de farine. Les Wasserman passaient leurs vacances d'été près de Proszowice, dans la ferme du grand-père qui dirigeait également un moulin à blé.

     

    1933-1939 :

      "En mars 1939, à 13 ans, j'ai célébré ma bar-mitzvah. Cet été-là, nous sommes allés comme d'habitude passer nos vacances chez mon grand-père. A notre retour, nous nous sommes retrouvés en plein cauchemard. Cracovie était occupée par les allemands depuis le 6 septembre. Les juifs n'avaient plus le droit de marcher sur les trottoirs, d'emprunter les tramways ni même de posséder une radio. Nous avions même peur de marcher dans les rues parce que les juifs étaient souvent kidnappés et battus."

     

    1940-1945 :

      "En 1940, nous nous sommes installés dans la ferme. Un samedi matin, très tôt, les juifs de la région ont été raflés. On nous a conduits à pied jusqu'à Proszowice. Un policier polonais, deux cadavres gisant près de lui, m'a demandé pourquoi je ne lui avait pas dit "Bonjour" quand je me suis approché de lui, il a chargé son fusil et l'a pointé vers moi. Quand je suis passé devant lui, il m'a frappé avec le canon de son fusil sur le nez et la mâchoire. Je suis vite reparti dans la file, le policier a alors tué quelqu'un d'autre. Quatre jours plus tard, mon père et moi avons été déportés dans le camp de Prokocim."

     

      Jacob passa le reste de la guerre dans des camps de travail. En 1947, il tenta d'émmigrer illégalement vers la Palestine, mais fut détenu à Chypre par les britanniques. Il s'installa en Israël en 1948.

     

    Témoignage (ghetto de Cracovie)

     

     

    Témoignage (ghetto de Cracovie)

    Pinchas Gerszonowicz

     

    Pinchas Gerszonowicz

    Miechow, Pologne

      Pinchas est né au sein d'une grande famille installée dans la ville de Miechow, situé au centre de la Pologne. Son père était mécanicien et serrurier. Pinchas passait de longues journées à étudier l'hébreux à l'école juive ou les matières générales à l'école publique. Il appartenait à l'organisation de la jeunesse sioniste, Ha Shomer Ha-Tsa'ir, et était ailier gauche dans une équipe de football juive.

     

    1933-1939 :

      "A treize ans, j'arrêtais l'école et commençai à travailler comme apprenti mécanicien et forgeron chez un entrepreneur en bâtiment. Lorsque l'armée allemande envahit la Pologne en 1939, mes parents décidèrent que mon frère aîné, Herschel, et moi devions fuir vers la partie de la Pologne occupée par les soviétiques. Nous étions à pied et ne pûmes rien faire contre la division allemande motorisée qui nous devançait à environ 200 kilomètres à l'Est de Miechow. Nous n'eûmes d'autres choix que de rentrer chez nous."

     

    1940-1944 :

      "Je réparais des véhicules pour les allemands à Miechow et, plus tard, dans leur base aérienne de Cracovie. En juillet 1943, je fus déporté à Plaszow, dans la banlieue de Cracovie, où les nazis avaient installé un camp de travail sur un très ancien cimetière juif. J'y travaillais comme mécanicien et forgeron avec mon père. Tous les jours, je voyais des juifs abattus par les gardes SS ou dévorés par les chiens. Le commandant du camp Goeth, avait toujours deux énormes chiens près de lui. Il lui suffisait de dire :"Attaque !". Je me demandais toujours si ma dernière heure n'était pas arrivée."

     

      Pinchas fut déporté à Auschwitz au début de l'année 1945. Il fut l'un des quelques survivants d'une marche de la mort de deux semaines et fut libéré près du camp de Dachau en avril. Il émmigra aux Etats-Unis en 1948.

     

    Témoignage (ghetto de Cracovie)

     

     

    Témoignage (ghetto de Cracovie)

    Adela Litwak

     

    Adela Litwak

    Lvov, Pologne

      Adela était la plus jeune des cinq enfants nés dans une famille juive pratiquante dans la ville industrielle de Lvov. Souvent appelée par son surnom, Putzi, elle avait grandit dans le même immeuble que celui de ses grands-parents paternels et avait appris à parler polonais, allemand et yiddish. Elle fréquenta des écoles publiques et privées de Lvov avant d'obtenir son diplôme d'études secondaires.

     

    1933-1939 :

      "Je rêvais de faire une école de médecine, mais le faible quota des juifs admis dans les lycées et les universités anéantit pratiquement toutes mes chances de m'y inscrire. En septembre 1939, les problèmes furent bien pires que celui des inscriptions à l'université. Les allemands avaient envahi la Pologne par l'Ouest et les soviétiques arrivaient par l'Est. Ils occupèrent Lvov fin septembre. Même si elle instituait le communisme, la tutelle soviétique nous évitait au moins l'occupation allemande."

     

    1940-1944 :

      "Aprés que les allemands eurent occupé Lvov en juillet 1941, j'évitais les rafles allemandes et la déportation. Mon beau-frère acheta pour moi une fausse carte d'identité à un polonais. Je devins Ksenia Osoba, polonaise catholique, et je quittais Lvov en septembre 1942. Je trouvais du travail à Cracovie comme secrétaire et gouvernante. Les conditions de travail n'étaient pas trop mauvaises mais j'avais toujours peur d'être découverte. Dans le tramway un jour, je rencontrai une ancienne camarade de classe. Je ma glaçais. Et plutôt que de lui parler, je descendis immédiatement. Je ne savais pas se elle allait me dénoncer."

     

      Adela garda sa fausse identité jusqu'à ce qu'elle émmigre en Angleterre aprés la guerre. Elle épousa un survivant de la Shoah. Ils partirent s'installer au Canada puis aux Etats-Unis.

     

     

     

     

     

    Témoignage (ghetto de Cracovie)

     

     


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  • Ghetto de Cracovie

     

     

     

    Ghetto de Cracovie

    Ghetto de Cracovie.

    Cracovie, Pologne, mai 1942

     

      La ville de Cracovie est située au sud de la Pologne. Avant 1918, elle était le chef-lieu de la province autrichienne de Galicie.

     

      En 1939, 60 000 juifs vivaient à Cracovie, représentant presque un quart d'une population totale de 250 000 habitants environ.

    Ghetto de Cracovie

    Le Reichsführer SS Heinrich Himmler (à gauche)

    et Hans Frank, qui était à la tête du

    gouvernement général en Pologne occupée.

    Cracovie, Pologne, 1943

      L'armée allemande occupa Cracovie la première semaine de septembre 1939. La persécution des juifs commença immédiatement et s'intensifia une fois que les allemands eurent déclaré la ville capitale du gouvernement général, autrement dit de la partie de la Pologne que l'Allemagne n'annexera pas directement à ses provinces orientales. 

    Ghetto de Cracovie

    Les environs de Cracovie.

    Cracovie, Pologne, 1942-1944

      Dans la ville, le château du Wawel devint la résidence de l'avocat nazi Hans Frank, qui avait été nommé gouverneur général de Pologne. La prison de Montclupich devint la prison de la police de sûreté allemande.

     

      En 1942, le camp de Plaszow fut ouvert dans le sud de la ville comme camp de travail forcé destiné à recevoir les juifs de Cracovie et des alentours. En 1944, Plaszow devint un camp de concentration.

    Ghetto de Cracovie

    Amon Goeth (en avant à gauche), commandant

    du camp de Plaszow, fut

    condamné à mort lors de son procès 

    d'aprés-guerre, pour crimes de guerre.

    Cracovie, Pologne, 1946

      En mai 1940, les allemands commençèrent à expulser les juifs vers la campagne autour de la ville. En mars 1941, la majorité avait été expulsée. Seuls 15 000 environ restaient à Cracovie. Début mars 1941, les allemands ordonnèrent la création d'un ghetto, et lui choisirent comme emplacement le quartier Podgorze, dans le sud de la ville, et non pas Kazimizerg, quartier juif historique.

    Ghetto de Cracovie

    Shimshon et Tova Draenger,

    membres de la résistance des ghettos

    de Cracovie et de Varsovie et

    partisans dans la fôret de Wisnicz.

    Cracovie, Pologne, date incertaine.

      Les allemands y regroupèrent les juifs de Cracovie encore présents et des milliers de juifs provenant d'autres villes. Près de 20 000 juifs furent ainsi confinés. Le ghetto fut entouré de fil de fer barbelés et, à certains endroits, d'un mur en pierre. Des tramways le traversaient mais aucun ne s'arrêtaient dans son enceinte.

     

      Les allemands mirent en place plusieurs usines à l'intérieur du ghetto, au nombre desquelles les usines Optima et Madritsch, où les juifs furent utilisés comme main-d'oeuvre forcée. Plusieurs centaines d'entre eux étaient également employés dans des usines et des chantiers à l'extérieur du ghetto.

     

      En mars 1942, les allemands arrêtaient une cinquantaine d'intellectuels du ghetto et les déportèrent vers le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. Dans la seconde moitié de 1942, les allemands déportèrent environ 13 000 personnes du ghetto. Place Zgody et l'usine Optima furent les principaux lieux de rassemblement. La plupart des déportés furen envoyés au camp d'extermination de Belzec, et quelques-uns à Auschwitz, qui se trouve à 65 kilomètres environ de Cracovie. Des centaines de personnes furent éxécutées par balles dans le ghetto à l'occasion de ces rafles.

     

      A la mi-mars 1943, les allemands détruisirent le ghetto de Cracovie. Plus de 2 000 personnes furent déportées à Auschwitz-Birkenau, où elles furent exterminées. Le reste des juifs au camp de Plaszow.

    Ghetto de Cracovie

    Les juifs pénètrent dans la zone

    du ghetto.

    Cracovie, Pologne, mars 1941

      Dès la création du ghetto, un mouvement de résistance s'y organisa. Au début, les opérations clandestines se concentrèrent sur l'assistance aux organisations d'enseignement et d'entraide. Cependant, en 1942, l'organisation juive de combat (zydowska organizacja bojowa, ZOB), organisation clandestine indépendante de l'organisation homonyme de Varsovie, se prépara à combattre les allemands. Il fut décidé de ne pas lutter dans l'enceinte limitée du ghetto, mais d'utiliser le ghetto comme base d'attaques visant des objectifs sur l'ensemble de la ville.

     

      La plus importante des opérations de l'organisation eut lieu dans le centre de Cracovie, au café Cygancria, qui était fréquenté par des officiers allemands.

     

      Les résistants du ghetto de Varsovie essayèrent également de rejoindre des groupes de résistances actifs dans la région de Cracovie. Lors d'une série d'escarmouches avec les allemands, les combattants juifs subirent de lourdes pertes. A l'automne 1944, les résistants encore en vie fuirent la Pologne et, aprés avoir traversé la Slovaquie voisine, réussirent à rejoindre la Hongrie, où ils se joignirent aux groupes juifs de résistance de Budapest.

    Ghetto de Cracovie

    Le drapeau nazi est érigé sur le

    château de Cracovie.

    Cracovie, Pologne, 1939

      Cracovie resta le siège administratif du gouvernement général jusqu'à l'évacuation de la ville par les allemands en janvier 1945. Les forces soviétiques libérèrent Cracovie ce même mois.

     

     

     

     

     

    Ghetto de Cracovie

     


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